
Je lis le beau livre de Marie Nimier sur la mort de son père. Quand on porte ce nom et qu'on écrit, inéluctablement tout et tous vous renvoient sans cesse à ce père mythique, mythologique, allégorique à force d'avoir servi de toise aux regrets d'une génération entière.
Elle en parle avec la sobriété et la délicatesse qui seules conviennent à ce type d'exercice. Le temps qui passe n'y fait rien, ni la vie qui vous bringuebale, ni cette zone grise qui croît sans cesse au sein de laquelle on ne distingue plus rien de ce qui est des souvenirs, des récits, des photos ou des légendes.
Marie Nimier cherche son père. Et ce qu'elle nous livre finalement ce n'est pas Roger Nimier mais la quête de ce flamboyant illuminé ici par le regard attendri d'une fille.
Elle en parle avec la sobriété et la délicatesse qui seules conviennent à ce type d'exercice. Le temps qui passe n'y fait rien, ni la vie qui vous bringuebale, ni cette zone grise qui croît sans cesse au sein de laquelle on ne distingue plus rien de ce qui est des souvenirs, des récits, des photos ou des légendes.
Marie Nimier cherche son père. Et ce qu'elle nous livre finalement ce n'est pas Roger Nimier mais la quête de ce flamboyant illuminé ici par le regard attendri d'une fille.

3 commentaires:
J'ai lu ce beau livre ... vous en restituez parfaitement la finesse. Bravo pour le jeu de mot. Ca vous vient d'où, c'est familial ?
A bientôt j'espère
Sympa ton nouveau blog. Bonne chance et à +
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