mardi 31 juillet 2007

La crème des crèmes


Comme c'est l'été et que je suis super-sensible au soleil, je me couvre de pied en cap et je me tartine le corps et le visage de crèmes protectrice. Pour la qualité de la protection c'est assez difficilir de juger le produit, tant il y a de facteurs extérieurs qui peuvent jouer dans un sens ou dans l'autre. Mais il y a d'autres éléments. Notamment le parfum, pour les crèmes destinées à protéger le visage.

Or la crème de Carita que j'ai acheté ne sent pas bon. Elle ne sent pas fort heureusement mais elle sent vraiment mauvais et j'ai toujours une petite grimace de dégout lorsque je m'en applique autour du nez...

Faut pas être malin quand même, ca ne doit pas être bien sorcier de rajouter une essence de fleur dans leur crème !!!


mercredi 18 juillet 2007

Vive la liberté !!!


J'ai testé les Vélib' à Paris. Bon, je ne vais pas me vanter, ça n'a pas marché du premier coup, mais quand même ce n'est pas si difficile et il faut être un peu saoul pour ne pas parvenir à en décrocher un.
Et quelle merveilleuse sensation de se balader tranquillement le long de la grande piste cyclable qui va de Villiers à la Place de Clichy en revenant d'un déjeuner pour aller à un rendez-vous.
Il faisait beau (enfin!), Paris commence à se vider de ses voitures (enfin!) et j'ai mis beaucoup moins de temps que si j'avais pris le métro ou le bus.
Autre avantage... c'est gratuit (ou presque).
Plusieurs fois je me suis fait interpellée par des gens qui me demandaient où trouver ses vélos et comment on pouvait les avoir. Ca va marcher du feu de Dieu cette histoire de Vélib !

vendredi 13 juillet 2007

Combien de CO2 produit un cerveau de publicitaire qui fume?


Vendredi dernier, j'arrive au péage de l'autoroute du Sud. Normalement je deteste prendre la voiture mais là j'étais bien obligée.

Un panneau annoncait fièrement à l'avance : "au péage grande opération développement durable".


Tiens...


Ils vont nous encourager à prendre le train au péage ? N'est-ce pas un peu tard ? Ou se sont-ils simplement trompé de cible ? En fait non, ils distribuaient des petits fasicules publicitaires en papier glacé sur une marque de restos d'autoroute qui vendait des légumes soi-disant bios.

Et ils donnaient un sac en plastique pour chacun des dépliants.


Sic transit Gloria mundi

jeudi 12 juillet 2007

Fin Nimier


Je lis le beau livre de Marie Nimier sur la mort de son père. Quand on porte ce nom et qu'on écrit, inéluctablement tout et tous vous renvoient sans cesse à ce père mythique, mythologique, allégorique à force d'avoir servi de toise aux regrets d'une génération entière.

Elle en parle avec la sobriété et la délicatesse qui seules conviennent à ce type d'exercice. Le temps qui passe n'y fait rien, ni la vie qui vous bringuebale, ni cette zone grise qui croît sans cesse au sein de laquelle on ne distingue plus rien de ce qui est des souvenirs, des récits, des photos ou des légendes.

Marie Nimier cherche son père. Et ce qu'elle nous livre finalement ce n'est pas Roger Nimier mais la quête de ce flamboyant illuminé ici par le regard attendri d'une fille.